Jeudi dernier, Okacha Touita a présenté son dernier film en avant-première à l’occasion du festival international du film d’Alger. « Le droit chemin », avec en tête d’affiche une star montante, Mehdi Ramdani, entouré par un casting mêlant nouvelle et ancienne génération.


ALGER – Le film documentaire « I am not your negro » du Haïtien Raoul Peck et le long métrage  de fiction « L’autre côté de l’espoir » du Finlandais Aki Kaurism?ki ont remporté les grands prix du 9e Festival international du cinéma d’Alger (Fica) qui a pris fin samedi soir.


Rencontré le lendemain de la projection de son film Le flic de Belleville, à Riadh El Feth, à Alger, le réalisateur franco-algérien, Rachid Bouchareb, revient dans cet entretien sur les raisons qui l’ont poussé à opter, cette fois-ci, pour une comédie policière.


Le film documentaire « I am not your negro » du Haïtien Raoul Peck et le long métrage  de fiction « L’autre côté de l’espoir » du Finlandais Aki Kaurismki ont remporté les grands prix du 9e Festival international du cinéma d’Alger (Fica) qui a pris fin samedi soir.

Les jurys des films documentaires et fictions, présidés respectivement par le cinéaste sénégalais Ousmane William Mbaye et l’universitaire Nabil Boudraa, ont remis les prix aux lauréats lors d’une cérémonie en présence du ministre de la Culture Azzedine Mihoubi.

« L’autre côté de l’espoir », relate la vie des réfugiés en Finlande et de leurs péripéties à travers l’Europe par le prisme du parcours d’un réfugié syrien, survivant d’un bombardement à Alep, qui demande l’asile dans ce pays après avoir été séparé de sa sœur en Hongrie.


ALGER – Le 9e Festival international du cinéma d’Alger (Fica) qui prend fin dimanche soir a confirmé cette année encore son orientation tournée vers le film engagé dans les sélections documentaires et courts métrage, même si les quelques longs métrages sélectionnés « ne cadraient pas complètement » avec la thématique de ces journées, estiment les observateurs et habitués du festival.


Il est venu à Alger en l’espace de 24h pour présenter le film «Frères ennemis» de David Oellhofen. Manuel et Driss ont grandi comme deux frères inséparables dans la même cité, mais aujourd’hui tout les oppose. Manuel est à la tête d’un trafic de drogue, alors que Driss est devenu flic. Quand celui-ci est promu aux Stups, son retour bouleverse les équilibres et met Manuel en danger. Le film est réalisé caméra à l’épaule d’où la tension nerveuse qui émane de l’image. Aux côtés de Driss à savoir Réda Kateb, nous retrouvons Ahmed Benaïssa dans la peau du chef mafioso de la bande de trafiquants de drogue, «Frères Ennemis» a été projeté mercredi soir dans le cadre du Fica, à la salle Ibn Zeydoun. Nous avons interrogé pour vous ce Caméléon de Réda Kateb qui n’a cessé de nous surprendre dans ses nombreux films… Celui qui avait explosé dans Un prophète (2009) de Jacques Audiard avait commencé au théâtre, et pour cause! Il est le fils de Malek-Eddine Kateb, homme de théâtre et acteur algérien émigré en France. Agé seulement de 15 ans, Reda joue au théâtre une adaptation de Moha le fou, Moha le sage, écrit par Tahar Ben Jelloun, mis en scène par son père. Au lycée Romain Rolland à Ivry-sur-Seine, il participe à la classe de théâtre, où il rencontre Kery James.
En 2003, Réda Kateb met en scène «le Poète encerclé», une oeuvre de son grand-oncle Kateb Yacine. Apres le théâtre et les petits boulots, c’est le cinéma qui s’ouvre à lui. Depuis, il a promis de ne rien lâcher en se donnant la liberté de jouer les films de ses rêves…


Okacha Touita vient de signer un nouveau long-métrage intitulé “Le droit chemin” dont l’avant-première nationale a eu lieu jeudi à Ibn Zeydoun (Oref), dans le cadre du 9e Fica. Après le biopic Opération Maillot (2015), voilà que le réalisateur change de registre avec cette fiction de 103 minutes, qui a réuni une panoplie de comédiens algériens, notamment les remarquables Mehdi Remadani et Ahmed Benaïssa. C’est l’histoire d’un trentenaire


Central Airport THF est un long métrage de 1 heure 37, dans lequel le réalisateur brésilien Karim Aïnouz défile les scènes de vie peu ordinaires des réfugiés arrivés à Berlin, parqués dans un centre d’accueil temporaire situé sous la canopée du Tempelhof, le légendaire aéroport désaffecté en plein centre de Berlin, jadis pièce maîtresse du programme hitlérien de réarmement. Le site a abrité pendant deux années des centaines de réfugiés syriens et irakiens, mais sert également, aujourd’hui, d’un lieu de loisirs chargé d’histoires aux populations berlinoises. Ce documentaire projeté à Ibn-Zaydoun, en compétition officielle dans le cadre du 9e Festival international du cinéma d’Alger,


Dans ce documentaire, le réalisateur revisite les luttes sanglantes des Noirs américains pour leurs droits civiques.


Dans le cadre de la tenue du 9e Festival international du cinéma d’Alger, le dernier long métrage Le flic de Belleville, du réalisateur algérien Rachid Bouchareb, a été projeté, en hors compétition, jeudi soir à la salle Ibn Zeydoun de Riadh El Feth à Alger.


ALGER – Le long métrage de fiction « Le flic de Belleville », dernier né du réalisateur Rachid Bouchareb, une comédie mettant en scène un policier de banlieue française affecté aux Etats-Unis, a été projeté jeudi soir pour la première fois en Algérie.


La salle Ibn Zeydoun a accueilli, mardi, un court métrage algérien bien intrigant et original, signé du réalisateur Chakib Taleb- Bendiab.

Cette projection rentre dans la section «Fenêtre sur court» instaurée depuis l’année dernière par le Festival international du cinéma d’Alger. «Cela nous permet avec les moyens dont nous disposons de découvrir des jeunes talents. Chakib en est un. Mais on a des films, vraiment des petits bijoux. Cela veut dire qu’un festival du film engagé se doit aussi de précéder l’histoire et de dire, ‘celui-là, je vois en lui quelqu’un qui peut arriver ».