Projection hors compétition de Jose Marti, l’œil du Canari au FICA 10 décembre 2018

Il était une fois l’hisoitre exemplaire d’un jeune militant cubain..

La salle Ibn Zeydoun  accueilli dimanche dans le cadre du Fica un long métrage en hors compétition. Un très beau film cubain intitulé Jose Marti, l’œil du canari et signé Fernado Perez. Un film sur l’enfance et la jeunesse de José Marti  et ce décliné de l’âge 09 ans à 17 ans.  Figure emblématique de l’histoire de Cuba et de l’Amérique latine, José Marti, né en 1853 à La Havane, a été marqué dans son enfance par le spectacle horrible de l’esclavage. Poète, philosophe, journaliste, militant de l’indépendance et de la modernité, il a connu la prison et l’exil.

Son engagement patriotique sans faille pour Cuba  le conduit à prendre les armes lors de la grande insurrection de 1895. Il meurt le 19 mai de cette année à la Bataille de Dos Rios. Figure exemplaire ce garçon force le respect autant qu’il était partagé entre l’amour de sa famille et cette sa patrie. Les deux jeunes comédiens qui  interprètent son rôle crèvent l’écran.  Le film, qui n’est pas une biographie, nous fait découvrir Marti alors pétri d’idées révolutionnaires en vue de  lutter pour l’indépendance du Cuba contre le colonialisme espagnol, lui qui est issu de deux parents espagnols. C’est ces contradictions mais de sa détermination et maturité politiqué exemplaire dont il est question dans ce film projeté devant une salle bien pleine. « Ces films, hors compétition,  nous ont  plus, mais soit, ils sont  arrivés tard et on a décidé de ne pas attendre l’année prochaine, pour les programmer et ne pas vous en priver, soit,  ils sont antérieurs à 2015 mais nous tenions que vous puissiez  apprécier des films récents. » a fait savoir en préambule Zehira Yahi la commissaire du festival. Et de confier : «  C’est le vice ministre de la culture cubain qui  est arrivé au Salon International  du livre et nous a demandé de nous rencontrer et avait sans ses bagages deux films dont celui-ci. Quand on a visionné les films, nous avons eu un coup de cœur  pour ce film sur Jose Marti, immense figure de la révolution cubaine et je suis vraiment très heureuse que vous puissiez le voir aujourd’hui. » a indiqué Madame Yahi. Pour sa part l’ambassadeur de Cuba présente aussi à la projection, dira pour introduire ce film qu’il met en scène «  les moments où Jose Marti était enfant puis un jeune homme. » et de renchérir : « José Marti  est connu par les algériens par ce qu’il est non seulement un héro de Cuba mais c’est  de lui que Fidele Castro s’est inspiré pour conduire la révolution cubaine jusqu’à aujourd’hui.  C’est quelqu’un d’indispensable pour comprendre l’histoire de Cuba. Jos é Marti  c’est lui qui a organisé la dernière guerre d’indépendance en Cuba contre le colonialisme espagnol, c’est lui qui a crée le premier parti politique pour lutter pour l’indépendance de Cuba. Il n’a pas été seulement un homme politique, mais aussi un écrivain en écrivant surtout des poèmes très remarquables. On ne peut parler de la littérature cubaine sans José Marti. Il a été journaliste, professeur  et représentant diplomatique de quelques pays de l’Amérique latine. Il  a lutté beaucoup pour l’Independence de notre pays mais malheureusement il a été tué à la dernière guerre d’indépendance. Son histoire  parle beaucoup aux algériens car nous avons une histoire quasi similaire en parallèle avec l’ALGERIE .. »