Ouverture officielle du Festival International du Cinéma d’Alger Les artistes confirment : « Un pôle de rencontres et d’échanges par excellence » 8 novembre 2019

Le coup d’envoi de la 10ème édition du Festival International du Cinéma d’Alger (FICA), a été donné, jeudi soir, à la salle Ibn-Zeydoun, par la commissaire du FICA, Zehira Yahi. Dans son allocution d’ouverture, la commissaire a  rappelé l’importance de cet évènement devenu un véritable espace de rencontres, et un pôle privilégié d’échanges entre professionnels du milieu cinématographique.  

Des invités de marque étaient présents à cette inauguration dont entre autres un grand nombre de figures du 7ème art national et international, des représentants des autorités locales ainsi que des représentants de corps diplomatiques accrédités en Algérie. En présence du public et des jurys des différentes sections, la cérémonie d’ouverture s’est caractérisée par la projection du film de  fiction anime « Wardi/ The Tower » de Mats Grorud, en hommage à la Palestine.                                                                                                                                                     Pour rappel, au total 24 films entre  fictions, documentaires et courts -métrages seront en compétition officielle du 9eme festival.

           Des artistes  donnent leur appréciation sur le Fica

Mouni Boualeem –Réalisatrice algérienne :

« Je suis une fane du Festival International du Cinéma d’Alger. Je ne rate aucunes éditions du Fica. D’habitude j’assiste comme étant actrice et là, et pour la première fois je participe en tant que membre du jury pour le court métrage. Le FICA représente un véritable défi à relever particulièrement en cette période très décisive que traverse le pays. D’où l’importance de profiter de cette occasion pour donner une belle image de cette jeunesse algérienne engagée dans le domaine artistique et dont l’objectif commun et de produire et de réaliser pour justement mettre l’Algérie au devant de la scène. Et pour cela, le FICA a été clair cette fois-ci en permettant aux jeunes de participer notamment en tant que jury, une façon de les responsabiliser en les mettant à l’épreuve ».

Ahmed Benaissa – metteur en scène de théâtre et acteur de cinéma

 

« Le Festival International du Cinéma d’Alger, revêt d’une grande importance, tant sur le plan des projections que celles des nouvelles réalisations. Le FICA est un espace d’échange et de retrouvailles avec les anciens collègues. Sa dimension universelle, réside dans le fait que des hôtes étrangers y participent pour faire valoir leur savoir-faire dans un cadre d’échange d’expériences, d’idées et pourquoi pas aboutir à une coopération fructueuse et de haut niveau. Le FICA est ce magnifique projet qui met en avant les films à caractères engagés à travers lesquels chacun peut y faire sa propre lecture, en fonction du message dégagé. Malgré les difficultés rencontrées tant sur le plan financier, le FICA doit perdurer et tenir bon pour enseigner et accompagner la jeune génération montante versée dans le monde du cinéma ».                                        

 

Adianaga Akouabou François- représentant du FESPACO,

«  Nous sommes un partenaire fidèle à cet évènement incontournable qu’est le FICA. C’est un très beau festival. Je reviens d’ailleurs pour la quatrième fois, c’est toujours un plaisir et un honneur de se retrouver face à ce beau monde avec lequel, je peux partager ma vision sur les différentes projections de films particulièrement les documentaires de haute qualité accompagnés par un jury bien composé ».

Knut Langeland,  ambassadeur de Norvège

« Je suis très content d’assister à l’ouverture du festival international du cinéma d’Alger. C’est ma première participation au FICA et je souhaiterai déjà, y revenir et participer aux prochaines éditions. Le programme tracé est une véritable découverte très enrichissante au même titre que les participants. Je compte venir aussi assister aux prochaines projections en fonctions de mon agenda bien sur car faut-il rappeler, qu’un autre Norvégien présente son livre actuellement au Salon International du Livre d’Alger (SILA). Ce qui me fait, deux évènements importants intervenus en pareille période, et qu’il ne faut surtout pas raté  ».