Mohamed BENSALAH, Chercheur universitaire 4 décembre 2017

Le débat du FICA renoue avec le noyau du septième art

Je félicite ceux qui sont à la direction du FICA, car il nous permet non seulement de se retrouver, de débattre autour du cinéma, mais surtout, de renouer avec le noyau du septième art, où les réflexions ne sont pas quelconques, elles sont en relation directe avec le cinéma en tant que moyen de lutte, de mobilisation et d’indignation.

A un moment donné on a eu peur pour ce festival car le mot engagement faisait peur aux gens, mais en fait, l’engagement est partout, on s’engage quand on fait quelque chose avec son cœur et avec son âme, et c’est le cas du FICA.

L’avantage de ce festival par rapport à d’autres, c’est qu’il a atteint la maturité et il se développe d’année en année, il a ouvert une fenêtre sur le court-métrage et il serait compétitif lors de la prochaine édition, ça ne peut être que formidable.