Justin Taurand, producteur de « Réparer les vivants » 8 décembre 2017

« Chaque personnage du film avait sa singularité humaine »

Quel était votre coup de cœur pour la promotion du projet de ce film?

Le coup de cœur a eu suite à la rencontre d’un livre à succès qui nous a beaucoup marqué, il s’agit du roman éponyme de Maylis de Keranga. Ce texte qui parle d’une transplantation cardiaque avec des soubassements philosophiques et métaphysiques nous a beaucoup plu pour faire l’objet d’un film, et nous avons commencé le travail avec le coproducteur David Tion et la réalisatrice Katell Quillévéré.

Pourquoi avoir choisi le cœur et non pas un autre organe ? Est-ce une manière pour dire que la vie continue en dépit de ses aléas ?

Le cœur est porteur de plus de symboles par rapport aux autres organes, concrètement c’est un organe, mais c’est aussi la métaphore des émotions et de l’âme, il porte beaucoup de symboles qui étaient fort pour donner l’ampleur des enjeux et des sujets du film.

Parlez nous des conditions du tournage, et puis de l’implication de tous les personnages.

Le tournage a duré deux mois entre le Havre et Paris. Et puis le film raconte l’histoire d’une chaine humaine, constituée de plusieurs personnages hétérogènes où chacun des personnages se met au service de cet élan vital. L’objectif de la réalisatrice était de donner une singularité, une humanité et une historie à chaque personnage de cette chaine. Il faut savoir aussi que chaque comédien a fait un stage sur le rôle qu’il a interprété et un travail de fond a été fait pour la direction des comédiens.