Ils ont dit 2 décembre 2018

Safy Boutella, compositeur, arrangeur, musicien et metteur en scène :

« L’Algérie est un pays engagé depuis longtemps. Notre révolution, c’était un engagement. Donc on va dire que l’engagement chez nous est une tradition. Aujourd’hui, je ne sais pas jusqu’à quel point on est engagé, mais on est au moins engagé ne serait que pour le Sahara Occidental ou la Palestine. L’Algérie est un pays où la moral est jusqu’à un certain point de mise, importante. Donc le cinéma engagé, ça vaut le coup chez nous. »

Rachid Boudjedra, écrivain :

« Je trouve que le festival est une belle initiative. Il correspond à mes idées et à mes convictions communistes. Et donc à mon engagement. Ma présence ici à ce festival témoigne bien de l’intérêt que je porte à ce genre d’événement. Par ailleurs, je regrette que pareil rendez-vous devienne rare. »

Rachid Benallal, cinéaste :

« On ne peut être qu’heureux de savoir que ce Festival résiste au temps et qu’on est à la 9ème édition. Je souhaite que beaucoup de gens viennent voir les films qui y sont programmés. Je pense que, au vu du catalogue, la sélection est de bonne teneur. Le comité de sélection était exigent. »

Rachid Benallal, cinéaste :

« On ne peut être qu’heureux de savoir que ce Festival résiste au temps et qu’on est à la 9ème édition. Je souhaite que beaucoup de gens viennent voir les films qui y sont programmés. Je pense que, au vu du catalogue, la sélection est de bonne teneur. Le comité de sélection était exigent.

Mourad Chouihi, DG du Centre national de la cinématographie et de l’audiovisuel :

« La sélection est très riche et très intéressante. Les films sont récents, ce qui fait d’ailleurs l’intérêt et l’originalité du festival. Je suis certain que les cinéphiles vont se régaler de ces projections. »

 

 

Rachid Khettab, écrivain et éditeur :

« Un festival dédié au film engagé est une bonne chose. Ce type de cinéma a joué dans notre culture et dans notre mémoire. Parce que la cause de l’indépendance algérienne a été quelque chose dans le cinéma. Elle y a eu sa place. Et le cinéma était l’écho de la révolution algérienne. »

 

 

Belaïd Djelloul, comédien et chorégraphe :

« C’est un Festival qui dure. Et tant mieux. On espère qu’il durera encore. Ce festival est un acquis pour l’Algérie et pour la corporation cinématographique. Et aussi pour les cinéphiles. Un festival dédié au film engagé, c’est pour dire aussi qu’il existe toujours aujourd’hui l’esprit d’engagement. Je suis confiant quant à la pérennité de ce rendez-vous. »