Et c’est parti pour une huitième bougie 1 décembre 2017

Il pleuvait à torrents vendredi soir sur Alger, la ville était déserte ou presque, mais cela n’a pas empêché le fidele public du FICA d’afficher salle pleine, à El Mouggar, pour la soirée inaugurale de la huitième édition

Suite aux brèves allocutions du ministre de la culture Azzedine Mihoubi, de madame la commissaire Zahira Yahi et du directeur artistique Ahmed Bedjaoui, l’assistance s’est réjoui de découvrir sur scène les membres du jury des deux catégories de la compétition (documentaire et fiction), dont de grands noms du cinéma mondial.

Une fois la bande d’annonce projetée, le public a longuement applaudi la qualité des films qui promettent déjà un riche contenu d’idée et d’esthétique.

Pour la soirée d’ouverture, Nicolas Wadimoff a présenté son film documentaire « Jean Ziegler, l’optimisme de la volonté » qui a fait sensation auprès des nombreux cinéphiles ayant suivi avec beaucoup d’intérêt, poussé des rires à la moindre note d’humour de John Ziegler, et longuement discuté après la projection sur son riche parcours et son noble engagement avec les causes justes.

Et comme disait la commissaire en début de soirée : « Nous voici ensemble, car le cinéma possède ce pouvoir et ce talent de susciter, sur une très vaste échelle, la rencontre, l’échange et le partage », l’engagement de la caméra et la beauté du septième art  ont été célébrés vendredi soir, lors de l’ouverture du huitième FICA dans une ambiance des grands jours. Cinéastes, membres du corps diplomatique accrédité en Algérie, journalistes, responsables et cinéphiles ont partagé l’étincelle du FICA en donnant le coup de starter d’une nouvelle édition d’exploration de la profondeur humaine et des conditions sociales de l’ensemble des humains même dans des contrées lointaines.