La salle Frantz-Fanon de l’Office Riadh El-Feth (Alger) abritait, mardi dans la matinée, une master class du réalisateur-documentariste, producteur et scénariste belge Thierry Michel, dans le cadre du 9e Festival international du cinéma d’Alger (Fica) dédié au film engagé, qui se tient jusqu’au 9 décembre dans les autres salles de l’Oref (Ibn Zeydoun et Mohamed-Zinet)


ALGER – Le court-métrage Bidun hawiya de Nayat Ahmed-Abdeslam, un reportage documentaire sur le calvaire des ressortissants sahraouis en Espagne pour jouir d’une nationalité, a été projeté en présence de la réalisatrice, mercredi à Alger, dans le cadre du 9e Festival international du cinéma d’Alger (Fica).

Coproduction Sahara Occidental-Espagne, « Bidun hawiya » pose dans 20 minutes le problème de la perte d’identité du peuple de l’ancienne colonie de l’Espagne et actuellement occupée par le Maroc, éprouvant toutes les difficultés à jouir d’une nationalité.

Ces Sahraouis, anciens citoyens de la colonie espagnole, n’ont le choix que de prétendre à un statut d’apatride (personne dépourvue de nationalité légale) ou une nationalité espagnole.

La réalisatrice, sahraouie de nationalité espagnole, fait parler des ressortissants sahraouis, établis en Espagne en tant que apatrides, statut qui ne leur garantit pas leurs droits civiques dans ce pays et, d’autre part, l’accès au référendum sur l’autodétermination toujours attendu.

Virulente envers le gouvernement espagnol qui ne reconnait ni le Sahara Occidental, province espagnole entre 1958 et 1976, ni son peuple, Nayat recueille les témoignages de réfugiés et d’enfants établis dans différentes régions d’Espagne.

Usant de métaphores, la réalisatrice a symbolisé la perte d’identité par des papiers jetés dans l’eau ou encore ce drapeau espagnol déchiré pour suggérer l’attachement des Sahraouis à leur pays et identité.

Lors des débats à l’issue de la projection, Nayat Abdeslam a défendu son choix de se focaliser sur les apatrides d’Espagne  comme ancien colonisateur, et non pas la France ou la Belgique, ou se trouvent également des ressortissants sahraouis sans nationalité, selon un spectateur qui l’a interrogée sur ce sujet.

Pour sa part, l’ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (Rasd) en Algérie, Abdelkader Taleb Aomar, a affirmé que le statut d’apatride était un « moyen  provisoire » pour surmonter la circonstance et défendre l’identité sahraouie.

Il rappelle, à juste titre, que la projection de « Bidun hawiya » coïncide avec la tenue à Genève les 5 et 6 décembre, d’une « table ronde initiale » pour tenter de relancer les négociations sur le Sahara Occidental.

Cinq courts métrages sont programmés dans « Fenêtre sur courts », catégorie non compétitive dédiée aux courts métrages.

Le 9e Fica se poursuit jusqu’au 9 décembre à la Salle Ibn Zeydoun avec la projection en compétition de 17 longs métrages documentaires et fictions à raison de trois projections par jour.

APS


ALGER – Le documentaire « Free Men », histoire atypique d’un détenu américain racontée par la journaliste d’investigation suisse, Anne-Frédérique Widmann, a été projeté mercredi en compétition du 9e Festival international du cinéma d’Alger (Fica), dédié au film engagé.


En marge des projections, le Fica a organisé, lundi matin, au niveau de la salle Frantz-Fanon de Riadh El Feth, à Alger, une rencontre au cours de laquelle une pléiade de responsables de festivals méditerranéens et africains sont venus parler de leurs festivals, tout en ne manquant pas d’émettre le vœu d’approfondir les relations et d’échanger des informations en vue d’une coopération fructueuse.


Une table ronde avec différents directeurs de festivals a été organisée lundi matin pour voir comment ils peuvent collaborer ensemble.


Un très beau film où les enfants et leur instructrice sont les héros.


ALGER – Le long métrage « Rusty Boys » (garçons rouillés) du réalisateur luxembourgeois Andy Bausch, un réquisitoire pour le droit de vivre pleinement en dehors des maisons de retraites quel que soit son âge, a été projeté mardi soir à Alger.


ALGER – « I am not your negro » de Raoul Peck, un documentaire sur les luttes des Afro-Américains  contre le racisme anti-Noirs, a été projeté mardi à Alger dans le cadre du 9e festival international du cinéma d’Alger (Fica).


Dans le volet académique et professionnel du Festival international du cinéma d’Alger (FICA), qui se poursuit jusqu’au 9 décembre à l’Office Riad El-Feth à Alger, une rencontre a eu lieu, lundi, entre les commissaires de festivals internationaux de cinéma, pour débattre autour de projets communs.


Projeté en soirée, La voix des anges de Kamel Laiche, s’inscrit quant à lui dans le cadre de la compétition officielle long métrage.


“La voix des anges” : l’histoire d’une jeunesse à la dérive

Le rendez-vous tant attendu à Alger a ouvert ses portes le 1er décembre, et s’étalera jusqu’au 9 du mois en cours, au bonheur des cinéphiles. Cet évènement dédié au 7e art, n’est autre que le Festival international du cinéma d’Alger, dédié au film engagé. Pour cette édition consacrée à la question migratoire, deux documentaires portant sur cette thématique ont été présentés dimanche, au premier jour de la manifestation à la salle Ibn Zeydoun (Oref). Le premier à être projeté était Libre du réalisateur français Michel Tosca et le deuxième True Warriors


ALGER – Le documentaire « Choisir à 20 ans », témoignage sur les soldats français déserteurs de l’armée coloniale durant la guerre d’Algérie, a été projeté lundi dans le cadre du 9e Festival international du cinéma d’Alger (FICA) en présence de son réalisateur, Villi Hermann.