La fiction « Les sœurs Quispe », un drame social au rythme lent et basé sur la beauté des plans, dédiée à une communauté vivant coupée du monde dans les montagnes du Chili, réalisée par le chilien Sebastian Sepulveda a été projetée lundi soir au public, assez nombreux, de la salle El Mouggar à Alger.


La fiction « Les sœurs Quispe », un drame social au rythme lent et basé sur la beauté des plans, dédiée à une communauté vivant coupée du monde dans les montagnes du Chili, réalisée par le Chilien Sebastian Sepulveda, a été projetée lundi dernier au soir au public, assez nombreux, de la salle El Mouggar à Alger.


De toute évidence, le titre du film documentaire magistralement réalisé par Dieudo Hamadi, et diffusé, lundi après midi à la salle el Mougar à Alger, dans le cadre du 5e festival international du cinéma d’Alger, laisse penser à un drame policier hollywoodien, voire à une production politique telle qu’habituellement, présentée dans ce registre filmique.


Le film s’intéresse, tout particulièrement, à ces Américains de la ville de Braddock qui a été, autrefois, un fleuron de la sidérurgie.


L’histoire se déroule à Kisangani, en République démocratique du Congo où la caméra du réalisateur scrute et suit un groupe de jeunes lycéens dans leur parcours du combattant faisant de leur examen, l’équivalent du baccalauréat, une affaire de vie ou de mort.


Le documentaire Examen d’Etat de Dieudo Hamadi, projeté avant-hier après-midi à la salle El Mouggar, dans le cadre de la compétition Documentaire du 5e Festival international du cinéma d’Alger dédié au film engagé (qui prendra fin demain), s’intéresse à un groupe de lycéens de Kisangani (République démocratique du Congo) et à leur parcours, des salles de classe à la période de révision, en passant par les jours de l’examen jusqu’aux résultats.


La Femme du ferrailleur est basée sur une histoire véridique. Mais attention, ça ne s’arrête pas là : les acteurs amateurs du film sont les vrais protagonistes de l’histoire en question, rejouant leurs propres rôles devant la caméra.


La fiction «Comme le vent», portrait bouleversant dédié à l’une des premières femmes directrice de prison en Italie, du réalisateur italien Marco Simon Puccioni a été projeté mardi soir à la salle El Mouggar devant un public averti et assez nombreux. D’une durée de 112mn, ce film inspiré d’une histoire vraie a été présenté en compétition officielle du 5e Festival international du cinéma d’Alger (Fica) dédié au film engagé qui se tient dans la capitale depuis vendredi. Armida Miserere, incarnée avec brio par Valeria Golino, mène une brillante carrière


Organisée jusqu’au 18 décembre à la salle El Mougar, avec la programmation d’un total de seize films, répartis dans les catégories documentaire et œuvre de fiction, la 5e édition des Journées du film engagé, du Festival international du cinéma d’Alger (FICA), a été ouverte vendredi soir par la projection du documentaire Enfants des nuages, la dernière colonie, du réalisateur espagnol Alvaro Longoria.


Les journées du film engagé d’Alger se sont ouvertes le 12 décembre avec un documentaire sur la cause saharaouie, « Les enfants des nuages ». Si ce festival international né il y a 5 ans met à l’honneur des films de tous les continents, il reste une tribune pour des réalisatrices et réalisateurs algériens, comme Bahia Bencheikh El Fegoun qui y présentait son documentaire « Nous dehors » samedi dernier.


Le documentaire “H’na Barra” (Nous dehors) présenté, samedi 13 décembre, lors de la seconde journée du 5e Festival du film engagé d’Alger n’a pas laissé le public indifférent. Et pour cause, le film de Bahia Bencheikh-El-Fegoun et Meriem Achour Bouakkaz traite de la question du voile. Un sujet sensible pour ne pas dire tabou mais “qu’on ne peut pas éluder quand on vit en Algérie” estiment les deux réalisatrices qui ont donc cherché à comprendre ce qui se cache derrière.