Ils ont dit amis du festival 27 décembre 2013

Untitleds-1

Mounès Khammar, réalisateur :

« La 4e édition du Festival international du cinéma d’Alger dédié au film engagé est une réussie compte tenu de la grande quantité des films en compétition venus des différents continents, que ce soient les longs métrages fiction ou les films documentaires. Le public qui suit les manifestations cinématographiques, qui était présent en force à la salle El Mouggar tout au long du festival. Bien que je n’aie pas participé aux éditions précédentes, le fait que ce festival soit à sa quatrième édition prouve qu’il avance à grands pas. Je n’ai pas regardé tous les films. Certains ont attiré mon attention dont « Sugar man » réalisé avec brio par l’algéro-suédois Malik Bendjelloul. »


Saïd Mehdaoui, cinéaste :

C’est la première fois que j’assiste au Festival international du cinéma d’Alger et c’est tombé avec la 4e édition qui a connu une grande affluence des amoureux du 7e art à la salle El Mouggar. Ceci est une preuve de leur intérêt pour le cinéma. Il y a eu également une belle sélection de films de fiction et documentaires. Concernant les documentaires que je n’ai pas ratés, de mon point de vue de cinéaste et de spectateur, ils étaient magnifiques compte tenu du contenu et de la manière, précise et technique, avec laquelle ils ont été faits. Ils reflètent le niveau des réalisateurs, contrairement aux fictions qui étaient d’un niveau moindre. Parmi les documentaires qui m’ont plu je cite « Free Angela and All the Political Prisoners », « Sugar man » de l’Algérien Malik Bendjelloul,, le documentaire de Malik Aït-Aoudia « Le martyre des sept moines de Tibhirine », « Cinema Komunistoi » de la réalisatrice Mila Turajlic, et bien d’autres… »