Laisser la vie reprendre son cours malgré la cruauté 

Un drame poignant était proposé dans la fiction « Cirles » du réalisateur Serbe Srdjan Golubovic. Un film tiré de faits réels ayant miné le quotidien de plusieurs familles bosniaques, remontant à des incidents survenus durant la guerre en 1993 de Bosnie, et dont les conséquences se payent toujours plus d’une décennie plus tard.


Focus sur les frères-ennemis

Pour le dernier jour du 4e FICA, c’est le documentaire « Président Dia » du réalisateur sénégalais Ousmane William Mbaye qui a clos la compétition officielle section documentaires. D’une durée de 54 minutes, ce documentaire nous plonge au cœur de la profonde crise qu’a connue le Sénégal en 1962, lorsque le président Senghor jette en prison Mamadou Dia, président du Conseil de la République du Sénégal à cause de leurs divergences politiques. 1945, Léopold Sédar Senghor, tête de file de la jeune génération en quête d’émancipation, vient chercher Mamadou Dia, instituteur engagé dans la lutte contre la domination coloniale, et le persuade de le rejoindre au sein de son mouvement politique. 


Rétablir la vérité, un devoir  

Président Dia est un documentaire assez personnel vue qu’il évoque un sujet qui a touché votre famille, pourquoi avoir attendu si longtemps pour le faire ? 


La seconde vie d’un chanteur folk

Sugar man  signifie en anglais homme de sucre. Le documentaire de l’algéro-suédois Malik Bendjelloul qui porte ce titre évoque l’itinéraire d’un artiste qui mérite tous les qualificatifs, Sixto Rodriguez. 


Regard sur la réalité

Mamadou Baio, comédien bissau-guinéen, campant le rôle de Mamadou dans « La bataille de Tabato », un long-métrage de fiction signé Joao Viana, et Malik Aït Aoudia, l’auteur du documentaire « Le martyre des sept moines de Tibhirine », ont animé, mercredi 25 décembre 2013, une rencontre-débat autour de leurs films respectifs.


Les démons de la guerre

C’est un film peu bavard qui se déroule comme un conte africain. « La bataille de Tabato » du portugo-angolais Joao Viana, projeté mardi 24 décembre 2013, en soirée à la salle El Mouggar, à la faveur du 4e Festival international du cinéma d’Alger (FICA), suit Fatu, jeune fille quelque peu joyeuse, qui vit dans une maison au bord du lac en Guinée-Bissau. Une fille qui va bientôt convoler en justes noces. 


L’émergence de l’idéal socialiste en Grande-Bretagne 

Le rêve d’une expérience socialiste dans une démocratie, capable de rebâtir le royaume de Grande-Bretagne sur des valeurs humaines, syndicales et travaillistes au lendemain de la Seconde guerre mondiale était illustré à l’écran dans le documentaire « L’esprit de 45 », réalisé par Britannique Ken Loach.


Retour sur une sombre affaire  

Relatant des faits jusque-là méconnus du grand public, ce documentaire, une sorte d’enquête sur le tragique assassinat  des moines de Tibhirine, a été projeté mardi 24 décembre 2013, à 15h,  à la salle El Mouggar, bondée de monde. 


Un film éducatif sur la soif de connaissance

Hassan Guerrar a animé, mardi 24 décembre 2013, dans le cadre du 4e Festival international du cinéma d’Alger, une rencontre-débat, dans laquelle il a parlé du film dont il est le chargé de communication : « Sur le chemin de l’école », réalisé par Pascal Plisson. « Le film semble vraiment être écrit, mais en réalité il ne l’est pas », a-t-il dit, et d’ajouter : « Il n’y a eu rien de travaillé, et ceux et celles qui ont été filmés, qui font donc l’objet du film, n’ont pas joué un rôle. Cela venait naturellement. Tout ce qui est dialogué dans le film est propre aux enfants. Les choses arrivaient par hasard, c’est presque voler des images. » Cela veut dire que tout ce qui est montré dans le film, ça s’est véritablement passé dans la réalité.


Une constellation de rêves et de douleurs

Dakar, Turin, New York. Trois villes, trois destins. L’Afrique, l’Europe, l’Amérique. La dérive des continents ? Non. Il s’agit d’hommes et de femmes à la recherche d’autre chose. Peut-être l’espoir. Peut-être la fortune. Ou peut-être même le mieux vivre. « Des étoiles » de la Sénégalaise Dyana Gaye, projeté lundi 23 décembre 2013, en soirée, à la salle El Mougar à l’occasion du 4e Festival international du cinéma d’Alger (FICA), aborde la question de l’émigration sous un autre angle. 


Partir pour une vie paisible ou rester avec les siens défendre sa patrie

Le combat pour une  vie meilleure et la déchirure entre son confort personnel et la lutte pour la liberté et l’indépendance de la Palestine constituent les grands axes du long métrage de fiction « Palestine Stéréo » du réalisateur palestinien Rashid Mesharawi.

Projeté en compétition officielle du 4e Festival international du cinéma d’Alger (Fica), dédié au film engagé, ce long métrage relate l’histoire de deux frères, Sami et Milad dit Stéréo pour ses talents de chanteur,  qui décident de quitter leur patrie pour le Canada au lendemain de bombardement. La trame du film qui débute à quelques jours du départ des deux frères, évoque un bombardement qui a touché l’appartement de Stéréo pendant que s’y trouvaient Sami qui y a perdu l’ouïe et la parole, et l’épouse de Stéréo, Angham qui y a laissé la vie.